Welcome to the Machine

Welcome to the Machine
Welcome my son, welcome to the machine.
Where have you been? It's alright we know where you've been.
You've been in the pipeline, filling in time, provided with toys and
'Scouting for Boys'.


Il ferma lentement la porte d'acier, le bruit assourdissant de l'aération résonnant dans ses oreilles. Il se massa pensivement les tempes, fatig. Ses yeux se fermèrent lentement. Il savait qu'en les rouvrant, il verrait un monde pollué, débordant d'ordures, où les voitures faisaient loi. Et il était fatigué. Fatigué de tout ça. Il fit passer son sac sur son épaule, et se mit à marcher, lentement, dans les rues de la galopole sombre.

You bought a guitar to punish your ma,
And you didn't like school, and you know you're nobody's fool,
So welcome to the machine.


Il sentait son instrument peser sur son épaule. Son dernier lien avec la alité... Celui qui le faisait vivre, celui qui l'enchantait. Il n'avait jamais été bon à l'école, toujours réveur et pensif. Sa re n'avait jamais comprit. Et il s'était alors plongé dans la musique à corps perdu, comme pour la punir. Elle considérait cela comme «une distraction», quelque chose d'inutile. Alors que pour lui, pour lui... La musique était la porte des âmes. Et il jouait, il jouait, plongeant dans les ames chaque jour plus profondes de la drogue, du sespoir créatif, de l'inspiration.

Welcome my son, welcome to the machine.
What did you dream ? It's alright we told you what to dream.
You dreamed of a big star, he played a mean guitar,
He always ate in the Steak Bar. He loved to drive in his Jaguar.
So welcome to the machine.


Il avait pénétré ainsi dans la machine monstrueuse de la musique. Il n'avait jamais eu de ve palpable, mais, une fois entré dans ce tourbillon, dans cette tempête qui secoue les coeurs et agite les âmes, il en eu un. Il mourrait d'envie d'être connu, de rouler en Jaguar, telles ces stars que le monde entier adule. Et qutait il devenu? Un homme fatigué, un homme dont le regard était las. Il arriva enfin là il voulait. Délicatement, il sortit sa guitare, et se mit à égner quelques notes. Le Requiem d'une vie rae.

Disclaimer: La chanson «Welcome to the Machine» appartient à Pink Floyd
Le texte écrit de façon normale a é écrit par mes soins.

# Posté le mardi 21 février 2006 12:03

Vois-tu...?

Vois-tu...?
Vois-tu au loin ces flots vermeils?
N
és des pleurs déchirants d'une déesse solitaire,
Qui chaque jour et chaque nuit veille,
La venu tremblante et pâle d'un coeur amer.

Vois-tu au loin ces tours immacues?
es de la sueur et du sang des hommes et des autres,
Qui dans leurs âmes portaient les astres,
E
t tentaient de les voir toujours plus près.

V
ois-tu au loin ces pics ardents?
N
és de la core sans fin de notre re,
Qui voyant sa face chaque jour balafrée,
C
'est un jour révoltée.

Ma
is vois-tu au loin ce ciel si pur?
C
e ciel qui est notre père,
Q
ui nous illumine par sa beauté,
Et qui tente de nous apaiser dans le repos de la nuit.

# Posté le lundi 20 février 2006 03:54

Au nom de tous les miens

Au nom de tous les miens
Au nom de tous les miens,
Je dois te dire une phrase,
Au nom de tous les miens,
Je dois t'ensevelir de honte.

Car seule la tristesse m'a vaincu,
Car seule la honte m'a battu,
Car seule ta perversion m'a eu,
Car seules les larmes ont coulées.

Au nom de tous les miens,
Je dois t'abattre ce soir,
Au nom de tous les miens,
Je dois te vaincre dans la haine.

Le sang a coulé en mon sein,
Le sang a coulé le long de ma peau,
Le sang a coulé le long de mes cuisses,
Le sang a coulé le long de mes mains.

A
u nom de tous les miens,
J
e dois te faire subir ma mire,
Au nom de tous les miens,
Je t'ai tuer en ce froid jour d'hiver.

Les larmes ont coulé,
Les larmes ont vécu,
Les larmes ont roulé
Puis elles se sont tues.

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 12:22

Course

Voyez ainsi que vous le me le dites,
Comment mon souffle s'amenuise,
Comment mes jambes s'enlisent,
Dans la vase de vos moqueries,
D
ans l'amertume de mes larmes.

C
ourrez tous braves gens!
Moquez vous tous d'une même voix!
Car je ne suis que le reflet,
L
e reflet de votre lacheté!

Fuyez donc tous braves gens!
J'ai mal comme j'ai honte,
Mais j'ose me volter,
J'ose vous hurler dans votre figure sainte:
"Je vous hais braves gens!"
"Je vous arbhore Lâches!"
Course

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 16:31

Après-midi

Après-midi
A l'odeur, c'était étrange, singulier. Divin, mais âcre. Doux, mais amer. Tel les souvenirs qui s'emparent de nous dans des moments de nostalgie. Il pencha doucement la tête sur le côté en soupirant, regrettant presque d'être là. On ne pouvait entendre que le bruit d'un léger grattement d'un crayon sur une feuille. Et l'odeur flottait là, toujours magnifique, toujours écoeurante. Il leva doucement les yeux vers le plafonds, soupirant de nouveau avec de les baisser. Il était fatigué. Ses paupières tentaient, doucement, de se clorent pour qu'il puisse dormir. Il y eu un léger bruit, un léger objet tombant sur le sol, et il secoua brutalement la tête. Il se pencha, et ramassa doucement le minuscule tube transparent, le reposant doucement sur la table. Un petit sourire se mit à flotter sur ses lèvres, quand il regarda au travers de la fenêtre, pour voir les nuages s'enfuir dans le ciel, galopant avec amusement dans le bleu opalescent des cieux. Il était toujours ainsi, rêveur, perdu dans des songes oniriques que rien ne pouvait briser. Rien... Sauf une chose. La voix claqua dans l'air, fraîche, forte et blessante, et brisa son rêve éveillé d'une seule phrase:
"Nic
olas! Qu'es ce que j'ai dit?"

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 11:42